Sorties, stages, etc...2018

     Avril-Mai < Janv-Mars

Sortie "Brousses-Trélis"

Une "longue" réussie...

Dans le col des Brousses
Dans le col des Brousses

23 Octobre 2018

L'été Indien se poursuivant, il avait été décidé, à l'initiative de J-Claude, de faire une dernière longue sortie afin de profiter peut-être une dernière fois de ces températures printanières. Et c'est un beau peloton qui s'est élancé de Bagnols à 10h, peloton qui s'est grossi au bas du Pin avec l'apport des Montfauconnais et autres St Victorains... Peu après, à Cavillargues, c'est une vieille connaissance, l'ami Marian, qui venait "étoffer" un peu plus le groupe: une bonne surprise.

La grosse participation avait permis de constituer deux groupes; une bonne chose pour les filles et ceux qui n'avaient pas 150 pitons dans les cannes !

La "ballade" devait amener les gars du côté de St Ambroix, via Cavillargues, Verfeuil, la montée des Concluses, Lussan, Allègre et Potelières. Après St Ambroix direction le col des Brousses, St Florent/Auzonnet, Le Martinet et le col du Trélis.

Sommet col de Trélis........................
Sommet col de Trélis........................

Au sommet du Trélis, pause photo et regroupement de tout le monde avant la partie retour. Après la descente, direction Gagnières puis la sévère montée vers Courry avant de revenir vers St André et St Sauveur-de-Cruzières, puis à droite toute pour filer vers St Jean-de-Maruéjols et la familière montée de Tharaux. Au sommet c'était le moment de la séparation: les "Bagnolais" prenaient à gauche pour descendre vers Goudargues via Méjannes-le-Clap, et les autres filaient vers Lussan et la Bruguières, puis St Laurent-la-Vernède, la descente de Solan, Cavillargues, Connaux, etc, etc... Au final, entre 140 et 178 km pour certains....! Sacrée sortie de fin de saison !! Il y avait encore de l'essence dans les moteurs...

Et pendant ce temps, je devais me contenter de faire du HT sur ma terrasse... Pas glop !

Photos ici et ici

Sortie "fadas" du Ventoux

Avec une trentaine de "cinglés"...!

Une partie de la troupe; les autres ont pris un peu d'avance...
Une partie de la troupe; les autres ont pris un peu d'avance...

30 Septembre 2018

Ce dernier Samedi de Septembre, la saison des courses étant terminée, Philippe avait proposé une sortie avec les trois ascensions du "Géant de Provence". Autrement dit une sortie "Cinglés du Ventoux". Et ils étaient une bonne trentaine au départ de Bédoin pour se lancer dans ce défi; plus quelques randonneurs(ses)...

Bien sur tous(tes) n'étaient pas venus pour faire les trois ascensions, certains étaient venus pour se contenter d'une seule, d'autres de deux, mais tous étaient venus partager cette belle journée de convivialité dans un cadre mythique et par une météo printanière, même si au sommet il faisait un peu frisquet.

Finalement ils ont quand même été nombreux à aller au bout de ce défi, soit 137 km et 4400m de dénivelé.

Les "finishers" sont donc: Marie-Hélène, Alex, Bernard B, Dominique, Georges A, Gilbert, Jean, Jean-Jacques T, J-Marie V, J-Paul, Loïc, Michel R, Mickael T, Morgan, Olivier, Philippe, Richard, Thierry F et Thierry R. Il n'a manqué que 5 km à J-Louis...!

Petite pause ravito.............................................
Petite pause ravito.............................................

Parmi eux, Marie-Hélène, Dominique, Gilbert, Loïc, Mickael, Morgan et Jean-Paul, officiellement inscrits, ont rejoint Agnès, Alex, Klemici, Philippe, Richard et les plus de 13000 membres de la confrérie des "Cinglés du Ventoux". Les autres sont juste des "fadas"...! C'est notre amie Florence, postée au sommet du "Géant", qui validait officiellement les ascensions afin que nos "Cinglés" puissent obtenir leur diplôme. Elle en profitait aussi pour assurer le ravito en eau...

 Quelques épouses, "drivées" par Michel, avaient constitué un petit groupe de randonneurs et ont fait une belle ballade, alors que le "Dède", fraichement sorti du centre de rééducation, et Dany ont joué les suiveurs-ravitailleurs-photographes... J'aurais aussi aimé en être sorti, et pouvoir participer !

En tout cas bravo à toutes et tous...

Après l'effort, certains ont pu se "retaper" de belle manière à Malaucène chez les beaux-parents d'Olivier, où il y avait à manger et à boire: assez pour reprendre largement les calories perdues sur les ascensions...! Un grand merci à eux !

Signalons que parmi la trentaine de participants se trouvaient quatre futurs équipiers pour la saison prochaine...

Toutes les photos ici

Stage à Cambo-les-Bains

Sur des pentes de "ouf"...!!

A la sortie de Cambo: déjà c'est raide !
A la sortie de Cambo: déjà c'est raide !

03 Juin 2018

Le Samedi 26 Mai une quinzaine de membres du club ont rejoint Cambo-les-Bains, au Pays Basque, pour un stage d'une semaine dans les cols Basques: un séjour préparé et organisé par JJ Travier.

Notre lieu de villégiature était le village vacances "Club Vacanciel" situé sur les hauteurs de Cambo: un coin très sympa !

Dimanche 27: 

Première sortie du stage, et d'entrée, une boucle de 125 km pour 2700m de dénivelé passant par le très redouté, et à juste titre, col d'Arnosteguy (1236m). Un col fréquenté par les cyclistes, mais surtout par les pèlerins en route pour St Jacques de Compostelle.

A 8h30 la petite troupe s'élance malgré un temps très couvert et un plafond très bas: mais pas de pluie annoncée ! Les 30 premiers kilomètres jusqu'à St Jean-Pied-de-Port, étape majeure pour les pèlerins, se font sur une route large et bien asphaltée et sans grosses difficultés, si ce n'est quelques vallonnements typiquement basques !

Mais dès la sortie de la ville on est mis dans l'ambiance avec une première rampe pas piquée des vers ! Et c'est là que JJT entame sa série...: crevaison de la roue arrière, comme à Roissard ! Pendant qu'il répare, on en profite pour engager la conversation avec un pèlerin; assez jeune, pieds nus, sans un sou en poche, il a tout abandonné de sa vie d'avant pour ce "périple", entre mysticisme et quête de soi !! Surprenant !

Au sommet d'Arnosteguy on est dans le brouillard... Dommage !
Au sommet d'Arnosteguy on est dans le brouillard... Dommage !

Mais pour nous il est temps de repartir, et au bout d'une paire de km pas très pentus, on "tape" dans un mur ! La route se cabre subitement, et pendant quelques kilomètres la pente oscille entre 13 et 21%; et lorsque de temps en temps on est tout content d'être dans un replat, on constate que le compteur indique 9 ou 10% ! Si on ne voit que très peu de cyclistes (et je les comprends !) la route est "envahie" par les pèlerins de toutes nationalités. A mi-col, on entre dans les nuages et la visibilité devient très très réduite: du coup on ne voit plus la route, ni la pente et si physiquement c'est toujours dur, psychologiquement ne plus voir la pente à venir est un plus ! Finalement on vient à bout de cet obstacle, mais malheureusement au sommet le brouillard nous prive d'un fabuleux panorama; heureusement, avant d'attaquer la longue descente vers Estérençuby, le soleil fait une percée et nous dévoile une partie du paysage grandiose et sauvage. Au début de la descente JJT remet ça...: crevaison de la roue arrière. Bizarre quand même ! Mais une fois la roue inspectée de près par Gérard, "l'énigme" est résolue... C'est le fond de jante qui est mort à deux endroits sur les têtes de rayons et la chambre à air vient s'éclater dessus. Après un "bricolage-papier" provisoire à la Mac Gyver, on peut repartir et terminer la très pentue descente.

Espelette et ses vitrines aux couleurs du Tour 2018
Espelette et ses vitrines aux couleurs du Tour 2018

Une fois passé Estérençuby, on quitte la route principale pour bifurquer à droite et se reprendre un petit coup de 15% ! Et il en sera ainsi jusqu'au retour à Cambo... Une succession de montées et descentes, souvent très pentues... Et oui, c'est ça le Pays Basque ! Mais c'est pour ça qu'on est venu non...,?! Après  l'effort, c'est l'heure du panier repas et sa petite "mousse", puis la douche, le pot d'accueil offert par la direction et enfin le repas du soir... Ouf !! Une journée bien remplie !

    Pendant qu’on crapahutait sur nos deux roues, les filles prenaient le minibus et allaient visiter Espelette, dont les vitrines sont déjà décorées aux couleurs du Tour de France 2018 qui fait étape ici, puis elles « poussaient » jusqu’à St Jean-de-Luz, ville natale de Bixente Lizarazu, où Louis XIV épousa Marie-Thérèse d'Autriche en 1660 suite au Traité des Pyrénées conclut quelques mois avant entre la France et l'Espagne. (C'était la minute culturelle de ce premier jour !!)

La villa Arnaga, havre de paix d'Edmond Rostand
La villa Arnaga, havre de paix d'Edmond Rostand

    Lundi 28

 Aujourd’hui la météo n’est pas avec nous : en effet il pleut sans discontinuer, et on décide de ne pas rouler… Finalement ça tombe bien, j’ai mal aux cannes de la veille, et un peu de repos ne fera pas de mal !  Le matin donc on ne va pas bien loin avec la visite de la maison-musée d’Edmond Rostand, la villa Arnaga ou le petit Versailles du Pays Basque, qui jouxte le village vacance où on est en villégiature. Un parc de 4 hectares et une « piaule » magnifique  permettent de se plonger pendant plus d’une heure dans l’ambiance studieuse et calme qu’avait su créer « l’inventeur » de Cyrano de Bergerac dans la maison de ses rêves.(voir ici)

Biarritz et le rocher de la Vierge
Biarritz et le rocher de la Vierge

 Puis après le repas de midi, on prend les minibus et direction Biarritz pour une visite un peu arrosée du front de mer, et en particulier le Rocher de la Vierge, du « mini » port, où on assiste à la mise à l’eau d’un bateau, de la cathédrale ainsi que sa crypte où était organisé une exposition de tableau et œuvres diverses… De retour, une petite halte au magasin Intersport d’Anglet permettait à Carlos d’acheter une cassette « Campa » un peu plus adaptée aux reliefs de la région que sa « malheureuse 25 dents » ! Une cassette montée dès notre retour avec l’aide avisée de Gérard… Mon petit doigt me dit qu’il ne devrait pas tarder à inaugurer le « 29 » !!

Trois km après le départ de Cambo, et déjà du "talus" pentu !
Trois km après le départ de Cambo, et déjà du "talus" pentu !

    Mardi 29

    Aujourd’hui Mardi, la météo est beaucoup mieux et on part sur une boucle un peu plus « touristique » et moins exigeante que Dimanche : un circuit de 103 km et 1600m de dénivelé…,quand même !!. En effet on met le cap sur le bord de mer direction Bayonne, Biarritz puis St Jean-de-Luz, avec une bonne partie sur une piste cyclable bucolique qui longe l’Adour et qui permet d’éviter l’axe principal très trafiqué, mais qui n’augmente pas la moyenne… ! Dans Biarritz on peut admirer quelques petites « piaules » très sympas mais inaccessibles pour nos bourses de retraités ! Puis après St Jean-de-Luz, on bifurque à gauche pour revenir vers l’intérieur et retrouver quelques reliefs. A commencer par le petit col d’Ibardin au sommet duquel on franchi la frontière pour redescendre sur l’Espagne et Berra où on refait le plein en eau.

Mini col de Pinodiéta au programme du chrono du Tour 2018
Mini col de Pinodiéta au programme du chrono du Tour 2018

Ensuite on enchaine tout de suite avec un autre petit col, le col de Lizuniaga, qui nous fait repasser la frontière dans l’autre sens et on file vers le dernier « mini » col du jour, le col de Pinodiéta qui nous permet de basculer sur Espelette. Dans la « capitale » du piment, qui servira d’arrivée pour le « chrono » du Tour 2018 la veille de l'arrivée sur les Champs, on quitte provisoirement le tracé prévu pour une petite « boucle touristique » dans les petites rues typiques de ce village basque avec ses maisons blanches aux volets rouges et les guirlandes de piments pendues aux façades. Les boutiques ont déjà décoré leurs vitrines aux couleurs du Tour de France…. Vraiment sympa !

       Les filles avaient pris le minibus pour se rendre à La Rhune et au col de St Ignace où elles ont concilié « grosse » rando pédestre et petit tour dans le train à crémaillère qui permet d’accéder au sommet de La Rhune où un panorama exceptionnel à 360° s'offre au regard.

JJT emmène un peloton réduit vers le Mt Artzamendi
JJT emmène un peloton réduit vers le Mt Artzamendi

     Mercredi 30

      En cette matinée du Mercredi la météo est comme d’hab’ : il pleut sur Cambo. Donc les minibus sont encore de sortie pour un passage de frontière, direction Dantxaria. L’occasion de faire quelques emplettes à prix intéressants ; et pas que des produits conseillés pour le vélo !!

        L’après-midi, on se dit que le temps est beaucoup mieux, et on part, en groupe réduit, pour faire l’ascension du Mt Artzamendi, un petit aller-retour d’une quarantaine de bornes. Quelques kilomètres « peinard » jusqu’à l’endroit où débute le col. Et comme bien souvent dans la région, il n’y a pas de hors-d’œuvre… On est tout de suite dans le vif du sujet avec une première rampe de deux km entre 12 et 18%. Et là, subitement, la joue de porc ingurgitée une heure avant se rappelle à mon souvenir !! S’ensuit un « replat » d’une paire de borne  (à 7-8%) puis une descente d’une borne très pentue qui nous fait perdre une partie du dénivelé déjà acquis…

Un petit selfie au Pas de Roland
Un petit selfie au Pas de Roland

Parce que bien sur, après cette descente, on rattaque aussitôt la deuxième partie du col : une partie en paliers avec des replats et de grosses rampes à plus de 15%. A la bifurcation située à 3 km du sommet, on prend à gauche et on attaque la partie finale : un mur !!

 Mais à 1,5 km du sommet la pluie fait son apparition et je me décide à faire demi-tour car une descente sous la pluie dans du 15% ne m’inspire pas du tout. En redescendant je préviens les copains pour leur dire qu’il pleut un peu plus haut, et du coup Claude, Dorian et Jean font demi-tour avec moi, mais pas Gérard et JJT qui, en vrais chasseurs de cols, décident de continuer jusqu'au sommet: chapeau les mecs ! Sur le chemin du retour on passe par le Pas de Roland, puis on se prend une bonne grosse averse, du coup les vélos sont prélavés...!!

Bilan: 40 km et 1250m de dénivelé...Ce fut court mais exigeant.... Ça va laisser des traces !

Début du col d'Ahusquy: la pente est sévère...
Début du col d'Ahusquy: la pente est sévère...

Jeudi 31

Aujourd'hui c'est "La Grosse" sortie du stage: 120 km et plus de 3000m de dénivelé prévus avec départ de St Jean-Pied-de Port. Du coup on part tous en minibus y compris les filles qui, elles, iront crapahuter et visiter la ville où déambulent par dizaines les pèlerins.

Le temps est au beau et on file d'entrée vers St Jean-le-Vieux puis peu après on attaque le long col d'Ahusquy (1072m); en fait par ce versant c'est une succession de plusieurs cols. Les premières rampes sont très pentues, mais après ça se calme un peu. Par contre la vue est superbe, mais sur le final on n'en profite pas car un épais brouillard s'est levé. Au sommet on tombe sur un autre groupe de cyclos et on attaque la descente vers Tardets, descente entrecoupée d'une courte remontée vers le col d'Arangaitz. Puis, après une crevaison de Michel, on file sur Larrau et on attaque "l'épouvantail" de la journée, le col de Bagargui (1327m) voir ici. Par ce versant il n'a été escaladé qu'une fois par le Tour de France, en 2003, et ce jour là, Tyler Hamilton y avait fait son numéro, avec la clavicule fêlée, et y avait "inauguré" l'emploi d'un plateau de 36 dents.

"DoubleJ" attaque les "5 terribles"... Ça va faire mal !!
"DoubleJ" attaque les "5 terribles"... Ça va faire mal !!

Si les trois premiers km sont "normaux", ça se corse ensuite avec un enchainement "terrible" de 5km: 9,5%, 12%, 13%, 11,5%, 12,5%. Le pourcentage moyen du dernier kilomètre est en dessous, mais parce qu'il y a un replat, et les 400 derniers mètres sont très pentus aussi. Et comme si ça ne suffisait pas, voilà qu'à trois bornes du sommet la pluie s'invite et en plus ça caille ! La descente se fait donc sous la flotte et dans le froid, et à la bifurcation quelques km plus bas on décide de rentrer directement et de zapper aussi l'ascension du Sensibilé. Du coup on remonte vers le col de Burdincurucheta, assez court de ce côté, et surprise, il ne pleut plus et la route est sèche. On fait donc la longue et rapide descente à bloc (près de 80 km/h). Il ne reste ensuite qu'à tourner les cannes jusqu'à St Jean-Pied-de-Port où, bien "entamés", on fait honneur au casse-croute; un casse-croute amélioré par la dégustation de biscuits Basques, cadeau-surprise des "randonneuses".

Bilan revu à la baisse: 103 km, 2600m de dénivelé,...et les jambes en vrac quand même !

Sommet du superbe col d'Ispeguy
Sommet du superbe col d'Ispeguy

Vendredi 1er Juin

En ce premier jour du mois, tout le monde porte les stigmates de la veille...! Et sur le circuit prévu, 88km et 1800m D+, on n'est plus que trois à partir en début d'après-midi ! Deux ou trois autres partent sur une boucle moins exigeante et les autres profitent d'une journée de repos..., bien méritée !

Aujourd'hui le temps est superbe, et même si il a plu dans la nuit et la matinée les vélos devraient rester propres. On part donc vers Itxassou, puis le Pas de Roland et peu après, surprise...: il y a des travaux et la route est recouverte de terre jaune argileuse détrempée... C'est rappé pour les vélos propres !! Un peu plus loin la route prévue est barrée pour cause de regoudronnage, on est obligé de prendre une déviation, et on prend en même temps du 12-13%: c'est ça le Pays Basque ! On file malgré tout sur St Etienne-de-Baigorry, via de très pentus "talus", et là on attaque le col frontalier d'Ispéguy... Enfin un col "normal": 8 km à un peu plus de 6% de moyenne, et une route à flanc de montagne qui offre un superbe panorama. Ce col a été franchi trois fois par le Tour: en 1977 (Van Impe), 1992 (Virenque) et 1996 (P. Hervé). Au sommet on plonge vers l'Espagne par une belle route en lacets.

Petit apéro de fin de stage... Bien mérité ! Merki les filles...
Petit apéro de fin de stage... Bien mérité ! Merki les filles...

Un peu plus loin on franchi le Puerto d'Otsondoko et on revient en France par Dantxaria avant de passer une nouvelle fois par le mini col de Pinodieta. Puis c'est Espelette et le dernier retour à Cambo. Après la douche, nos infatigables randonneuses ont organisé un convivial apéritif à base de sangria sur la terrasse du restaurant: très sympa pour marquer la fin de cette super semaine de vélo et de convivialité.

Bilan sportif de cette semaine: 460 km et 9750m D+

Malgré une météo peu favorable, ce fut une super semaine et on la doit à Jean-Jacques T. qui s'est chargé de toute l'organisation; de l'hébergement aux tracés vélo: les parcours étaient superbes et difficiles, c'est pour ça qu'on était là, et le village Vacanciel était top tant au niveau des logements que de la restauration... Vraiment une super semaine ! Si en plus la prochaine fois il pouvait aussi gérer la météo, alors là...!

Un grand merci aussi à ceux qui ont assuré le pilotage des minibus: les deux J-Jacques, Jean et Gérard pour le minibus N°1 et Jacqueline et Dorian pour le N°2...

Et merci à "Miche" pour son montage vidéo qu'on devrait retrouver sur YouTube d'ici peu.

Photos et vidéos ici

Vidéo Michel ici

Vidéo sur YouTube ici

Stage Roissard

Des circuits superbes...

Départ pour la "première"...
Départ pour la "première"...

13 Mai 2018

Du Jeudi 10 au Dimanche 13 Mai, 32 membres du club ont participé au stage de l'Ascension qui se déroulait cette année au centre APAS de Roissard dans le Trièves, sur les contreforts Est du Vercors, quasiment au pied du Mt Aiguille, emblème de la région. C'est Dorian, comme chaque année, qui s'était chargé de la logistique de ces trois jours, tant en ce qui concerne l'hébergement que les parcours.

       Le Vendredi, pour la première sortie, il avait programmé une "petite" sortie sympa de 115 km et 2450m de dénivelé. À 9h30, départ d'un beau peloton en direction de "Roissard-village" avec d'entrée une descente à 10% suivie immédiatement d'une remontée presque aussi pentue pour atteindre le village: ça a au moins eu le mérite de nous réchauffer rapidement...! Après une paire de kilomètres à peu près plats, on se lançait avec délectation dans les quatre derniers kilomètres de la descente du col du Fau: une superbe descente avec une belle route et des enchainements de virages très sympas... Une fois en bas, on traversait le pont sur l'Ebron et on attaquait illico les premières pentes du col de Cornillon, un col que l'on quittait à mi-pente pour monter vers Lavars.

Au col de l'Holme (1208m).................
Au col de l'Holme (1208m).................

S'ensuivait une succession de montées et de descentes qui nous amenaient jusqu'à Cornillon, puis St Jean-d'Hérans où débutait la "plongée" vers le Pont de Ponsonnas, haut lieu Européen du saut à l'élastique au dessus du Drac: et à moi, ça ne m'a pas donné envie.... Impressionnant ! Après une petite halte, on enchainait avec une "mini Alpe-d'Huez", une magnifique montée en lacets sur une étroite route qui nous conduisait jusqu'à Saint Sébastien où on "refaisait les niveaux" avant de filer, via Cordéac, vers le barrage du Sautet. On était déjà passé sur ce barrage en 2014, lors du stage à Gap, et comme aujourd'hui, il avait fallu remonter jusqu'à Corps. Mais cette fois, au lieu de tourner à droite dans la ville en direction de Gap, on plongeait à gauche, direction La Mure puis on "enquillait" tout de suite à droite pour attaquer la longue montée vers le col de l'Holme (1208m). Dès le début de la descente, peu avant St Michel-en-Beaumont, Rodolphe "choisissait" de crever: première crevaison du stage....

Comme d'hab', tout se termine autour d'une bonne table !
Comme d'hab', tout se termine autour d'une bonne table !

... A jamais le premier, comme diraient les Marseillais...! Mais pas le dernier, puisque un gros quart d'heure plus tard, dans un "talus" pentu de la route Napoléon (N85), peu avant La Mure, c'est le pneu arrière de JJT qui faisait "pchhhh".... Le temps de réparer, et on redescendait, par une autre route, vers le pont de Ponsonnas, avant la longue remontée vers St Jean-d'Hérans. Quelques kilomètres avant de "basculer" au sommet du col de Cornillon, c'est cette fois Georges qui voyait son pneu se dégonfler... Décidément !! Mais bon, il ne restait plus qu'à redescendre "full gas" vers le pont sur l'Ebron, et ensuite remonter ce que l'on avait descendu au départ...! C'est à dire un final costaud... Mais à l'arrivée, la récompense sur les tables de pique-nique du centre, avec le panier repas, amélioré par quelques bières et quelques "douceurs": G2J avait tout prévu ! Bref, une super sortie, rendue encore plus agréable par une météo clémente. L'équipe des marcheuses n'a pas chômé non plus avec une belle rando vers le lac de Monteynard-Avignonet et le passage impressionnant sur les passerelles Himalayennes (voir ici). Le soir un bon repas et au lit...!

Descente vers Mens et superbe panorama............
Descente vers Mens et superbe panorama............

      Samedi matin, la météo est encore meilleure que la veille à 9h30 quand on part pour la seconde sortie: et il y a du lourd au programme...: 120 km et 2640m de dénivelé ! Chantal et Denis ont eux opté pour un circuit plus court via le col du Fau (899m), St Paul-lès-Monestier et le col de l'Allimas (1352m). Les premiers kilomètres sont les mêmes que la veille avec la belle descente vers le pont sur l'Ebron. Mais cette fois on monte le col de Cornillon (885m) dans son intégralité avant de plonger vers Mens, la capitale historique du Trièves. Puis on se dirige vers St Baudille-et-Pipet où débute le col de Mens (1117m), un col très "sympa" dont les 3 derniers km sont à près de 7% de moyenne. Au sommet photo souvenir et on bascule dans la sinueuse descente vers Tréminis. Une fois passé Lalley, on attaque la partie un peu "chiante" sur la D1075, une voie particulièrement trafiquée en ce week-end de l'ascension: heureusement ça ne dure pas longtemps, seulement six ou sept kilomètres; le temps de franchir le col de la Croix-Haute (1179m) et de redescendre jusqu'à la bifurcation, trois kilomètres plus bas, qui nous permet de monter au col de Grimone (1318m).

...................Le "sympathique" col de Mens
...................Le "sympathique" col de Mens

Par ce versant il est assez court (4km) mais plutôt agréable. Par contre la descente vers le Diois est beaucoup plus longue et superbe: sur le sommet la vue est magnifique, et dans le bas, après Glandages, les gorges des Gâts valent le déplacement...! A la sortie des gorges, on prend direction Mensac et là on vire à droite pour attaquer la longue montée vers le col de Menée (1402m); 15 km et 800m de dénivelé. Un très beau col, quasiment sans voiture, et dont le sommet délimite la "frontière" entre la Drôme et l'Isère, entre le Diois et le Trièves; un tunnel d'environ 200m permet de passer d'un département à l'autre. La descente côté Isérois est moins "agréable", peu pentue, tortueuse et assez mal asphaltée dans sa première partie jusqu'au col de Prayet; mais une fois passé le Prayet, la route est meilleure, peu sinueuse et pentue, et on peut faire "monter les compteurs" jusqu'à Chichilianne avec une vue superbe sur le Mt Aiguille (2087m), une des sept merveilles du Dauphiné, considéré comme le berceau de l'alpinisme, et dont la première ascension remonte à 1492. Un peu plus loin on retombe sur la D1075, toujours autant trafiquée, mais pour 4 ou 5 bornes seulement...

Oh les gars..., on n'est pas venu là pour glander...!!
Oh les gars..., on n'est pas venu là pour glander...!!

... Jusqu'au moment où on vire à gauche direction St Michel-les-Portes..., et où on se prend le "talus" du jour: merci le raccourci pour éviter la grande route ! Là, c'est sur, il n'y a pas une grosse circulation...; juste une pente à 15% ! Mais c'était la dernière bosse; après il n'y avait plus qu'à se laisser "glisser" jusqu'au centre et profiter pleinement du ravito, en attendant le repas du soir où le "chef" nous avait fait une petite surprise au dessert avec un framboisier maison;;;, à consommer sans modération !

        Dimanche matin, une petite sortie "décrassage" est prévue sur le circuit "les balcons Est du Vercors": 38 km et 870m de dénivelé ! Mais il se met à pleuvoir, et du coup à la place du vélo ce sera ping-pong, tarot, lecture, etc...! Et les jambes ne sont pas mécontentes...!

Après le repas de midi, c'est le retour, toujours sous la pluie, vers nos chaumières.

Ces trois jours ont été une réussite. Merci à Dorian pour son implication totale dans l'organisation de ce séjour. Merci à "Miche" pour le montage vidéo. Merci aussi à la direction du centre APAS et au personnel pour leur accueil, leur amabilité et leur écoute. Seuls petits bémols: le "p'tit déj" un peu juste pour les gros mangeurs que nous sommes, et l'accès internet difficile

Mais le coin est vraiment super, et je reviendrai... Il reste tellement de routes et de "bosses" à découvrir..!

Toutes les photos et une vidéo  ici

 (dommage je n'ai aucune photo des "randonneuses"...!)

Vidéo de Michel ici

Tour du Ventoux

Un beau peloton dans un beau décors...!

Il y avait du monde sur la place du marché de Beaumes
Il y avait du monde sur la place du marché de Beaumes

10 Avril 2018

Le calendrier des courses étant malheureusement vierge pour ce deuxième week-end d'Avril, il avait été décidé de prévoir une "longue" avec un peu de dénivelé: et c'est le tour du Ventoux qui a été choisi ! Une boucle de 140 km pour 2250m de dénivelé, et une alternative de 117 km et 1630m D+.

Et à 10h, c'est un beau peloton de 25 participants qui partait de Beaumes-de-Venise en direction de St Hippolyte-le-Graveyron, puis Caromb, St Pierre-de-Vassols et Mormoiron, en évitant le col du Limon. En sortant de Mormoiron, le peloton longeait le plan d'eau des Salettes avant de gravir un petit talus assassin qui permettait de basculer sur Ville/Auzon. Ensuite, c'était du classique avec les gorges de la Nesque, qu'on connait par coeur mais où on est toujours sous le charme du panorama grandiose qui s'offre aux yeux dans les derniers hectomètres. S'ensuit la descente sur Monieux, puis la remontée sur Sault où les deux parcours se séparaient. Les "140" prenaient à droite pour monter vers Ferrassières puis c'était la montée vers le col de l'Homme Mort (1211m), la redescente vers le col de Macuègne suivie de la superbe descente vers Montbrun-les-Bains. Les "117" avaient tiré tout droit en direction d'Aurel puis Reilhanette où les deux parcours se rejoignaient. Ensuite c'était soit directement direction St Léger-du-Ventoux par la vallée du Toulourenc, soit une petite boucle par le col des Aires et Brantes pour rejoindre St Léger. A la sortie du village il fallait se taper la sévère montée qui permet ensuite de basculer vers le col de Veaux où en bifurquant à gauche on pouvait rejoindre Malaucène via le hameau de Veaux et le petit col des Astauds sur une petite route bien goudronnée mais tortueuse et bien vallonnée ! A Malaucène deux alternatives: ceux qui n'avaient plus les "cannes", et il y en avait, filaient vers Beaumes en passant par St Hippolyte via les petits cols de Ronin et d'Anrès, alors que les plus vaillants rejoignaient la capitale du vin muscat par les plus difficiles cols de la Chaine et de Suzette. A l'arrivée un petit ravito bien mérité attendait tout le monde. Une nouvelle belle journée de vélo se terminait de la meilleure des façons.